A propos

Michael BOUTON, photographe professionnel spécialisé dans la photo d’architecture

Qui suis-je en quelques mots ?

Avant de parler photographie et plus particulièrement photographie d’architecture, laissez-moi vous dire ce qui me caractérise en quelques mots. J’ai grandi en ile-de-France, puis je suis parti vivre à Madrid pendant plusieurs années, avant de déménager à Mulhouse en Alsace.  Aujourd’hui, je vis toujours en Alsace, mais désormais sur  Strasbourg.

Globe-trotteur assumé, j’aime découvrir le monde.

Dès que l’occasion m’en est donnée, je saute dans un train ou un avion à la découverte de nouveaux horizons. Italie, Belgique, Allemagne, Pays-bas, Croatie, Indonésie, Thaïlande, Costa-Rica, Caraïbes, Maroc, Angleterre, Irlande, Écosse, Etas-Unis … sont des exemples de pays où j’ai eu l’occasion de poser mes valises. Ce que j’adore dans les voyages, c’est de pouvoir découvrir les coutumes locales. Observer la beauté des paysages. Comparer les modes de vie.

Dans mon travail c’est la même chose !

Michael BOUTON - photographe architecture (Crédits Photos: Léa Torrieri)

Michael BOUTON - photographe architecture (Crédits Photos: Léa Torrieri)

Comment je suis devenu photographe ?

De formation technique, mon parcours est assez éloigné du monde de la photographie. J’ai en effet étudié le dessin technique avant de poursuivre mes études dans l’ingénierie. Pendant une dizaine d’années, j’ai travaillé dans différents secteurs industriels en tant que formateur, puis responsable projet, et chef produits marketing. Ayant occupé, dès la fin de mes études un poste à l’étranger, je me suis vite rendu compte qu’une fois encore l’internationalisation était mon moteur. Finalement, je ne pouvais pas rester à mon bureau, c’est l’aspect humain et le relationnel avec les personnes qui m’ont poussé dans mon travail. Mexique, Espagne, Pologne, Tunisie, Colombie, Portugal, Chine, Hongrie, Autriche, Équateur… C’est là où j’ai pu mettre les pieds durant ma vie salariale pour des missions plus ou moins longues.

Besoins d’évolution et de remises en questions constantes.

En voyageant, j’ai appris à aimer la photo. Au fur et à mesure, je suis passé de voyageur paparazzi qui prend des dizaines de photos, à photographe de plus en plus confirmé et plus sensible, soucieux de ce que je souhaitais photographier et comment composer mes images. Avec les années, je me suis rendu compte du pouvoir des images. Ce ne sont pas juste des photos, mais des images capables de remémorer des souvenirs, véhiculer la beauté et la qualité des lieux où je me rendais, générer des émotions et créer un patrimoine.

Avec les voyages l’appareil photo devient un indispensable.

Mon rapport à la photographie devenant de plus en plus exigeant, c’est ainsi que  je me suis rendu compte que les photos ne se retrouvent pas à leur juste place dans le milieu industriel. On dit qu’une image parle plus que des mots. Or, souvent, les entreprises véhiculent des images de marque, de qualité et de professionnalisme sans pour autant attacher une part importante aux photos dans leur communication, dans leurs campagnes marketing ou stratégies de vente.

Mon intérêt pour la photographie, et la communication visuelle ne faisant que grandir, j’ai ainsi décidé de pousser plus loin mon rapport à la photo. C’est donc naturellement que je suis devenu photographe, pour mettre mon savoir-faire au service des autres.

Pourquoi la photographie d’architecture ?

Comme tout un chacun, j’apprécie les grands espaces, les étendues sauvages et la liberté qu’ils confèrent. Mais voilà, je suis né, j’ai été élevé et j’ai grandi en milieu urbain. Aujourd’hui encore je vis en centre-ville. J’aime la ville. Ou plutôt les villes. Et particulièrement les grandes agglomérations. L’ambiance, les attractions, l’aspect cosmopolite, la frénésie qu’on y rencontre correspond à mon mode de vie. Je m’y sens libre. Aujourd’hui ce sentiment de liberté se retrouve aussi dans les constructions. Les avancées techniques permettent aux architectes d’utiliser des matériaux de plus en plus variés, de jouer avec les formes, d’oser des couleurs qui n’étaient pas encore envisageable au siècle dernier.

La lumière : un matériau commun à l’architecture et la photographie

Peut-être, est-ce mon esprit cartésien ou mon passif technique, mais mon amour des formes géométriques, des courbes, des lignes m’a toujours conduit à faire des photos d’architecture et plus particulièrement de constructions modernes. Dessiner et construire un musée, une tour, un lieu de culte,  un pont, des bureaux, une école, une maison individuelle ou une salle de spectacle n’est évidemment pas la même chose. Chaque projet architectural est en effet conditionné par ses facteurs externes tel que la réponse fonctionnelle aux besoins du bâtiment, mais aussi l’environnement, l’accessibilité, les sols… ; et ses facteurs internes, propres au cabinet d’architecture comme ses inspirations historiques, sa ligne directrice, la sensibilité personnelle des architectes…

Un élément reste néanmoins fondamental à toutes ces constructions : La Lumière.

Naturelle ou artificielle, la lumière est l’ultime point commun entre les deux arts majeurs que sont l’architecture et la photographie. Elle passe à travers la matière créant les formes, les couleurs, les ombres pour se projeter dans l’espace et donner une ambiance indissociable à la construction. Qui d’autre ne serait donc mieux disposé à comprendre et mettre en valeur vos ouvrages, qu’un photographe ?

Et l’architecture mise à part ?

Comme j’aime la ville et son dynamisme, je ne peux que aimer les gens. Les connections humaines, le relationnel sont des éléments qui me sont chers. La photographie dite “photographie sociale” est un autre aspect de mon travail. Créer des souvenirs qui pourront être transmis aux générations futures.

Pour en voir plus c’est par ici : www.michaelbouton.com

Je photographie des gens.